Alhoceima <3

Alhoceima, ville dont le nom est issu du mot arabe pour la lavande est située sur la côte méditerranéenne entre l’embouchure des oueds Nekkour et Rhis. Elle est entourée de montagnes et d’espaces naturels d’une grande beauté.
Les paysages de la région sont son principal attrait. La réserve naturelle de Tafensa et le parc national d’Alhoceima à l’est sont les plus grandes réserves d’aigles pêcheurs et de faucons pèlerins de la région. La côte alterne plages de sable blanc et d’imposantes falaises avec des zones boisées idéales pour la pratique des randonnées.
Le tourisme de soleil et plage est la principale activité économique. Des plages comme Cala Iris, Quemado ou Asfiha sont très fréquentées tant par les touristes nationaux que par ceux provenant d’autres pays comme la France ou l’Espagne mais aussi ceux venant des pays du nord de l’Europe. Les resorts et installations, qui sont de plus en plus nombreux, font d’Alhoceima une destination de choix pour les touristes à la recherche de relax et d’eaux turquoises.
La gastronomie de la région s’impose surtout par la qualité du poisson amené directement du port de la ville. En été, le Festival Méditerranéen réunit musique et culture dans une ambiance animée et jeune.

La compagnie aérienne nationale Royal Air Maroc avait annoncé, son intention de lancer deux nouveaux vols directs vers Al Hoceima, au départ de Tanger et de Casablanca, qui viennent s’ajouter aux deux fréquences hebdomadaires desservant déjà cette ville au départ de Casablanca via Tétouan tous les vendredis et dimanches.

Ces deux lignes porteront à six le nombre total des fréquences hebdomadaires qui relieront désormais Al Hoceima à Casablanca, Tanger et Tétouan. Elles bénéficient de tarifs compétitifs, afin de les rendre accessibles au plus grand nombre, selon RAM qui avait précisé que pour un aller simple, les vols directs au départ de Casablanca sont proposés au prix de 400 dirhams, tandis que les vols directs au départ de Tanger sont proposés à 300 dirhams.

48h a Chefchaouen

Empreinte de sérénité, Chefchaouen, est un havre de paix dans un Maroc bouillonnant. Au détour d’une route sinueuse, l’ancienne forteresse se dévoile. Lovée au creux des montagnes du Rif, elle constitue un point de départ tout indiqué pour de courtes ou longues randonnées. Chefchaouen se distingue toutefois davantage par le charme de sa médina, dont l’éclat des ruelles blanches et bleues illumine la vallée de Laou.

Les méandres bleus de la médina

Impatients de s’imprégner de l’âme de Chefchaouen, nous traversons les quelques mètres nous séparant encore de l’entrée de la médina. Rapidement, les maisons mariant les styles andalou et maghrébin, toutes peintes d’un bleu éclatant, se succède

 dans les ruelles entremêlées. Afin de préserver l’apparence singulière de la ville, les façades des bâtiments sont ravalées à la chaux colorée régulièrement, au grand bonheur des visiteurs. Une attention particulière est accordée aux portes, véritables chefs-d’oeuvre ornés de poignées travaillées, de mosaïques et de clous décoratifs.

Place Outa el Hammam

Portés par les odeurs et les sons, nous aboutissons à la place Outa el Hammam. Épicentre de la médina, elle rassemble les restaurants, cafés et principales attractions de la ville. C’est à l’ombre de l’imposant sapin que les habitants de Chefchaouen s’assoient et discutent, le regard curieux posé sur les passants. À la mode d’ici, nous nous attablons à une terrasse pour siroter un thé à la menthe et prendre une bouchée. Les mots d’ordre: observation et relaxation. Entre les hordes de touristes défilent des hommes vêtus de djellabas et des femmes arborant le traditionnel chapeau de paille orné de pompons colorés. À l’extrémité sud de la place s’élève le minaret octogonal de la Grande Mosquée de Chefchaouen, dite El Masjid El Aadam, érigée au XVe siècle au coeur de la médina.

À l’assaut de la kasbah

Rassasiés, nous nous dirigeons vers la kasbah, adjacente à la Grande Mosquée. Dominant la grande place, la citadelle rappelle le rôle défensif qu’a autrefois joué la cité lors des invasions portugaises. Ses murs épais et dentelés dissimulent un jardin bien fourni, surnommé «le poumon de la ville», où il fait bon se réfugier en après-midi, alors que le mercure ne cesse de grimper. Une visite des lieux nous permet de découvrir les us et coutumes grâce aux expositions du Musée ethnographique de Chefchaouen. Avant de regagner le timide brouhaha de la grande place, nous profitons de la vue qu’offre la plus haute tour de la forteresse sur l’enchevêtrement des ruelles bleues de la médina. Musée ethnographique de Chefchaouen Kasbah Outa Hammam

 

Un repas des Mille et une nuits

Nous l’avions repéré depuis le matin. Le spacieux restaurant Aladin, aux façades peintes en bleu et surplombant la grande place, attire l’oeil. Ses salons, décorés de coussins aux couleurs vives et de lampes orientales, sont dignes d’un palais des Mille et une nuits. Nous nous engouffrons dans ce décor féérique pour rejoindre la terrasse. Située sur le toit, elle offre une vue imprenable sur les environs. Au menu: des spécialités bien marocaines, allant du tajine au couscous, le tout arrosé du traditionnel thé à la menthe. Pour couronner ce moment empreint de magie, le soleil se couche sur Chefchaouen, tandis que le chant du muezzin s’élève, appelant à la prière.


L’ambiance du souk

Avec toutes ces échoppes invitantes aux couleurs vives, difficile d’ignorer l’appel du magasinage plus longtemps. Nous nous dirigeons d’abord vers l’Ensemble Artisanal, une boutique chapeautée par le gouvernement où les prix affichés sont fixes. Nous errons entre les ateliers, où les artisans s’activent déjà sur les métiers à tisser, en prenant bien soin de noter toutes les informations pouvant s’avérer utiles lors d’une éventuelle négociation. Achetons sur place ou partons à l’assaut des boutiques, à la recherche de la création de poterie ou de la couverture tissée qui fera chavirer notre coeur. Bien que chaque petite rue de la médina accueille son lot de vendeurs, ceux-ci sont plutôt regroupés autour de la place Outa el Hammam et dans le quartier Souika.

 

Saveurs locales

Pendant ce temps, un petit marché s’est établi dans une ruelle étroite à l’est de la place Outa el Hammam. Au pied d’une fontaine, de vieilles dames étalent légumes et fruits fraîchement cueillis à même le sol. Vêtues du costume traditionnel constitué d’un épais tissu rayé rouge et blanc, elles proposent aux passants des figues de Barbarie, de la menthe et des tomates. Certains jours, on peut même y trouver le fameux fromage de chèvre de Chefchaouen. Nous en profitons pour goûter les produits de la région et, du coup, faire des provisions!

 

Source Ras el Ma

Non loin de là, nous empruntons l’avenue Hassan I pour accéder au quartier El Onsar, situé à l’est de la médina. Tout au bout de cette allée ascendante, nous débouchons sur la source Ras el Ma, qui émerge des montagnes et abreuve la rivière Fouara. En après-midi, cette oasis accueille natifs et touristes en quête d’un peu de fraîcheur. Depuis des lunes, elle sert également de lavoir aux habitants de Chefchaouen. Femmes et enfants y nettoient des tapis ou des couvertures alors que d’autres se prélassent sur des rochers. En période estivale, une atmosphère de fête s’empare des lieux. Des vendeurs ambulants diffusent des airs populaires et proposent aux visiteurs des boissons fraîches et des friandises. Nous apaisons notre soif en sirotant une limonade avant de passer le pont de pierre pour rejoindre les montagnes.

 

Chefchaouen vue du ciel

Nous foulons le sentier de terre grâce auquel nous atteindrons la mosquée abandonnée au terme d’une randonnée de 2 km. L’histoire nous apprend que la mosquée, autrefois construite par les Espagnols, fut abandonnée au début du XXe siècle. En elles-mêmes, les ruines ne présentent aucun intérêt pour les visiteurs, si ce n’est de satisfaire leur curiosité. Le site, quant à lui, a une position géographique des plus intéressantes. De là-haut, nous jouissons d’une vue imprenable sur cette région montagneuse et verdoyante. Décidément, l’effort en valait la peine, ne serait-ce que pour immortaliser la beauté de Chefchaouen dans un décor digne d’une carte postale.


La 20ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde est celle de la célébration.

Célébration de la musique, car celle-ci est au cœur de la philosophie originelle du festival. Les artistes les plus talentueux sont invités à une rencontre fusionnelle avec les maîtres Gnaoua et, ensemble, créent d’intenses moments d’improvisation musicale.

Résolument polyphonique, mêlant les styles les plus divers, le Festival d’Essaouira fait vivre des émotions uniques, des moments privilégiés de communion à travers la musique. Véritable laboratoire d’expérimentation musicale, studio à ciel ouvert, le festival fête ses 20 ans et offre une programmation inédite.

Les grands noms seront là, pour des concerts pleins d’énergie, ou le blues légendaire de Lucky Peterson côtoiera le jazz aérien de Bill Laurance, les rythmes endiablés de Carlinhos Brown ou la voix pleine de sagesse d’Ismaël Lô.

Les musiciens, amis du festival, véritables acteurs et témoins de cette aventure si particulière, reviennent fouler les planches d’Essaouira pour des créations revisitées, à l’image de la résidence créée par le Maâlem Abdeslam Alikane et Ray Lema, complices depuis 20 ans.  Ou encore du spectacle tout en nesse pensé par Loy Ehrlich et sa troupe haute en couleurs de Band of Gnawa. Sans oublier l’énergie débridée d’Amazigh Kateb et de Gnawa Diffusion.

Mais le festival a d’abord pour marque de fabrique l’envie de toujours se renouveler, et cette année plusieurs résidences ont été spécialement conçues pour fêter les 20 ans.

De véritables spectacles originaux, comme le mariage entre le soufisme indo-pakistanais et la tagnaouite proposé par Titi Robin, ou le voyage de Guinée à Sidi Ali Ben Hamdouch créé par le Maâlem Hassan Boussou et ses compagnons.

 

Tourisme: le Maroc dans le Top 10 des pays africains les plus compétitifs

Le Maroc se positionne dans le Top 10 des destinations africaines les plus compétitives, selon l’édition 2017 du rapport du Forum économique mondial de Davos (WEF) publié jeudi.

Le Royaume se classe troisième à l’échelle du continent derrière l’Afrique du Sud et Maurice et à la 65ème au niveau mondial dans ce classement qui englobe une liste de 136 pays.

En Afrique du Nord, le Maroc est sans conteste le maître de sa région en matière de compétitivité touristique devant l’Égypte (74ème), la Tunisie (87ème) et l’Algérie (118ème).

Sur une échelle de 1 à 7, l’indice du Royaume se situe à 3,81, souligne le rapport qui place le pays à la 20ème place des destinations les plus sûres au monde pour les touristes.

Concernant le sous-indicateur relatif à l’attractivité de l’environnement des affaires, le WEF loue les efforts du Maroc en lui attribuant la 49ème place parmi les 136 pays examinés. Il est aussi bien classé en termes de compétitivité des prix (47ème), de valorisation des ressources naturelles (47ème) et des ressources culturelles (41ème).

Comme lors de la précédente édition du rapport il y a deux ans, l’Espagne rafle la première place, toujours suivie de la France et de l’Allemagne. Le Japon s’adjuge la 4e position, devant le Royaume-Uni et les Etats-Unis, alors que l’Italie occupe le 8e rang.

D’après le Forum mondial, le secteur touristique mondial génère 10 pc du produit intérieur brut global, en assurant un poste d’emploi sur dix, et sa croissance dépasse celle des autres branches. A l’aube de la 4e révolution industrielle, le rapport insiste sur la place de la connectivité en tant que facteur déterminant au succès d’une destination touristique.

Source : lavieeco.com

Prochain lancement de Paris-Dakhla, 1er vol international direct à Oued Eddahab

La perle du sud sera désormais desservie à partir de la capitale française. Transavia, première compagnie française de low cost appartenant au groupe Air France, assurera à partir de novembre 2017 des liaisons entre l’aéroport de Dakhla et celui d’Orly ou de Charles de Gaulle.

Lors d’une conférence de presse, tenue ce mardi 28 mars, Abderrafie Zouiten, directeur général de l’ONMT, a annoncé le lancement d’un vol direct Dakhla-Paris qui sera opérationnel en novembre 2017.

D’une capacité de 180 sièges, cette liaison hebdomadaire sera assurée par un Boeing 737-800 ou un Airbus A321 de la flotte du transporteur Transavia qui dessert déjà plusieurs villes du Royaume. Interrogé par Médias24, Zouiten a déclaré que cette première liaison sera étoffée rapidement par un deuxième vol par semaine.

« Nous travaillons depuis près d’un an pour convaincre cette compagnie française des atouts touristiques de Dakhla. Avant de signer, l’ONMT a initié plusieurs voyages de positionnement de la ville en accueillant 150 journalistes étrangers. Nous voulons capitaliser sur l’excellente image internationale du Maroc pour développer des dessertes sur des villes enclavées comme Dakhla ou Errachidia. Même s’il est trop tôt pour donner des détails, l’accord ouvrira la voie à de nouvelles liaisons aériennes entre Dakhla et d’autres marchés européens (Allemagne, Grande-Bretagne, Scandinavie) », explique le DG.

Ce 1er vol, dont on ne sait pas encore s’il sera assuré à partir de l’aéroport d’Orly ou de Charles de Gaulle, veut faire de Paris un hub pour les nombreux amateurs européens de désert et de sports de glisse (kit-surf, wind-surf, …).

Selon Zouiten, la compagnie française devrait communiquer rapidement pour dévoiler les horaires, les tarifs et l’aéroport parisien de départ.

Source:Media24

Le Festival de Fès des musiques sacrées célèbre l’eau et le sacré

Le Festival des musiques sacrées du monde revient du 12 au 20 mai 2017 à Fès pour une 23e édition dédiée à l’eau et au sacré.

Pour sa 23e édition, le festival promet des moments de musique et de partage au fil de quatre rendez-vous: les concerts et spectacles autour des musiques sacrées, les nuits de la médina, le forum de Fès, premier événement à prendre place à Al Quaraouyine depuis sa restauration, et le festival dans la ville, s’offrant au plus grand nombre.

Après l’Inde, le festival met cette année la culture chinoise à l’honneur.

Cette édition sera marquée par des créations et animations engagées en faveur du respect de l’environnement.

« Cette 23e édition sera ainsi placée sous le signe de l’eau entendue comme source de vie et d’inspiration irriguant tour à tour le corps et l’âme. Tout sauf anodin, ce choix répond à la nécessité de sensibiliser le plus grand nombre aux problématiques écologiques qui travaillent la planète et dont dépend le sort même de l’humanité. Souvenons-nous que la COP22, ayant eu lieu à Marrakech du 7 au 18 novembre 2016, a mis l’emphase sur l’eau comme enjeu primordial… », précise Abderrafih Zouitene, président de la fondation Esprit de Fès et du festival de Fès des musiques sacrées du monde.

Une panoplie d’artistes sont attendus comme Majda Erroumi, Yasmine Hamdan (Liban), Eric Bibb (USA), Wu De Zhejiang (Chine), Marc Vella (France), Izlan (Maroc), et bien d’autres venus de Grèce, Inde, Islande, Mali, Koweït,…

Source : Media24

Air France est de retour à Marrakech

Depuis le 26 mars, la compagnie exploite la liaison CDG-Marrakech, qui était abandonnée depuis dix ans. Air France veut ainsi profiter de l’embellie du tourisme marocain.

« 2017 est l’année du Maroc pour le groupe Air France-KLM », a fièrement annoncé Frank Legré, directeur Afrique du groupe Air France-KLM, dimanche 27 mars, devant le consul de France et ses invités, venu fêter le retour de la compagnie dans la Ville Rouge.

Quelques heures plus tôt, Jean-François Girault, l’ambassadeur de France au Maroc et Mohamed Larbi Belcaid, le maire de Marrakech, ont inauguré en grande pompe la ligne qui relie CDG à Marrakech, trois fois par semaine (les mercredis, vendredis, dimanches) avec un A320 de 174 places. Une liaison qui n’était plus assurée par Air France depuis 2007.

Face aux compagnies low cost

Cette relance intervient alors que le tourisme marocain reprend des couleurs. Selon le baromètre des Entreprises du Voyages/Atout France, les agences de voyages ont observé une augmentation de 39% des réservations au Maroc en décembre 2016. D’après l’Observatoire du tourisme marocain, 651 708 touristes ont visité le pays en janvier, un chiffre en hausse de 10% en glissement annuel. En février 2017, l’aéroport de Marrakech a accueilli 319 888 passagers, soit une augmentation de 8,63% par rapport à l’année dernière. Une progression notamment due l’introduction progressive des compagnies aériennes low cost tel que EasyJet, Ryanair, Transavia France, Vueling

Air France veut donc sa part du gâteau. Ses trois liaisons hebdomadaires (qui seront additionnées à trois autres du 15 juillet au 31 août) auront des horaires de vols variables selon le jour de la semaine (à 7h05 mercredi et dimanche, et à 9h55 vendredi), pour multiplier les correspondances internationales à CDG.

Pour le Maroc, Air France ne vise pas que les Français. Frank Legré l’a d’ailleurs souvent répété : « Pour ce vol inaugural, nous avons invité des journalistes russes, canadien, chinois. » Rappelons que depuis juin 2016, les ressortissants chinois peuvent se rendre sans visa au Maroc. Une mesure décidée par le roi Mohammed VI, qui veut séduire une partie des 130 millions de voyageurs chinois.

Source : lechotouristique.com

Tourisme durable : L’Afrique, destination de référence

La 2ème édition de la Journée Marocaine du Tourisme Durable et Responsable (JMTDR) s’est tenue, lundi 20 mars à Rabat, sous le thème «Le Maroc célèbre l’Année Internationale du Tourisme Durable pour le développement».

Cette deuxième édition a rassemblé plus de 300 invités nationaux et internationaux, parmi lesquels plusieurs membres du gouvernement, des délégations ministérielles africaines, des organismes internationaux et des professionnels touristiques, ainsi que des membres de la société civile.

Dans son discours d’ouverture, Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime et ministre du Tourisme par intérim, a souligné: «Le Maroc veut porter sa voix et celle du continent africain en tant que destination de référence dans le tourisme durable».

Pour sa part, Zhu Shanzhong, Directeur exécutif de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), a salué l’implication du Maroc en tant que partenaire officiel, dans le programme d’activités prévues pour cette Année Internationale (IY2017). A l’occasion, une  convention entre l’Organisation Mondiale du Tourisme et le ministère marocain du Tourisme a été signée. Elle porte sur le parrainage de l’Année Internationale du Tourisme Durable pour le développement.

Durant la rencontre, Nada Roudiès, SG du ministère du Tourisme, Saïd Mouline, DG de l’Agence Marocaine de l’Efficacité Energétique (AMEE), Abderrafie Zouiten, DG de l’Office national marocain du Tourisme (ONMT) et Fouzi Zemrani, Vice-Président de la Confédération Nationale du Tourisme du Maroc sont revenus sur les réalisations du secteur touristique et ont projeté les perspectives 2017. Il a ainsi été expliqué que la durabilité devait être présente aussi bien dans la planification du développement touristique que dans les opérations des investisseurs et acteurs touristiques, ainsi que dans le comportement des touristes et des citoyens.

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