Mykonos, Μύκονος, est l’île vedette des Cyclades !

Mykonos si bien que son nom fait souvent de l’ombre aux autres îles, pouvant tout aussi bien rivaliser avec elle.  Mais son engouement est tel qu’il est difficile d’y échapper lors d’un séjour dans les Cyclades.
Animation, la folie de la plus glamour mais aussi la plus touristique des îles Grecques.

On vous a concocté un mini-guide dans lequel on partage nos bonnes adresses de l’île la plus people des Cyclades. Vous me suivez ?

COMMENT S’Y RENDRE

Il n’y a pas 50 façons d’arriver sur l’île. Mais cela dépend du voyage que vous y ferez. À savoir si vous visiterez exclusivement Mykonos ou si vous l’inclurez dans un combiné avec d’autres îles de l’archipel des Cyclades. Mais aussi un peu de votre budget.

Si vous choisissez de partir exclusivement à Mykonos, le moyen le plus simple pour s’y rendre reste l’avion. De nombreuses compagnies ouvrent leurs vols pour la saison estivale sur l’île, si vous partez hors-saison il faudra vous contenter des seules Aegean et Olympic. Mais une escale à Athènes est toujours obligatoire.
Si vous préférez un combiné de plusieurs îles, on vous donne nos petites astuces pour réserver vos trajets.
Depuis la France, vous rejoindrez toujours l’incroyable Athènes en avion.

Après une escale dans la ville, on vous conseille de filer sur l’île de votre choix en bateau, depuis le port du Pirée. Ici encore, plusieurs possibilités s’offrent à vous, le bateau classique via la compagnie Blue Star (comptez 30 à 40€ la traversée d’environ 5h30), ou le rapide (plus cher forcément) qui vous permettra de rejoindre l’île en deux fois moins de temps. Les liaisons se font quotidiennement et ce durant toute l’année, l’été elles se multiplient selon la période.

À VOIR & À FAIRE

◇ Flâner dans les ruelles atypiques de Mykonos Town et se perdre dans ses dédales
◇ Faire du shopping dans les innombrables boutiques colorées de fringues & de bijoux locaux en forme d’œil
◇ Faire la fiesta de jour au Tropicana de la Paradise Beach et prolonger la nuit au Cavo Paradiso
◇ Visiter l’incroyable site archéologique de Délos
◇ Louer un scooter et s’exiler sur une plage sauvage du Nord ou de l’Est de l’île
◇ Siroter un cocktail sur une terrasse du Vieux-Port, au coucher du soleil
◇ Visiter le Musée archéologique ou le Musée Maritime de la Mer Égée pour peaufiner votre culture patrimoniale

DÉCOUVRIR

L’île de Mykonos n’est pas très grande en soi, mais la concentration de sa population se fait surtout sentir du côté de Chora, Mykonos Town lieu central de cette vie d’exubérances et de fêtes endiablées. Mais si l’été la fête bat son plein sur cette île aux allures de St Trop’, l’hiver venu elle retrouve presque le calme et la douceur des îles voisines.
Vous aurez vite fait le tour de ses ruelles mais vous vous y perdrez toujours, même en y passant plusieurs fois par jour, un vrai labyrinthe.
Mais pas de quoi s’inquiéter, il y aura toujours la mer ou quelqu’un pas très loin pour vous remettre sur le bon chemin…
Ano Mera est le second village le plus peuplé de l’île après Chora, et aussi le seul installé dans les terres. On s’y rend surtout pour visiter son célèbre monastère.

  • CHORA
    • Little Venice / Alefkandra : La Petite Venise est la carte postale de Mykonos par excellence, des maisons en bordure de mer, en une jolie enfilade, comme posées sur les flots.
    • Les Moulins / Kato Mili : juchés sur un promontoire face à la Petite Venise, les moulins à vent servaient à l’époque à broyer le blé pour en faire de la farine exportée partout dans le monde, le vent soufflant sur l’île près de 300 jours par an, il y avait pas moins de 28 moulins sur toute l’île.
    • Le Vieux-Port : assez authentique, on y aperçoit encore de nombreux pêcheurs sur leurs petits bateaux, mais c’est aussi ici que l’on peut croiser le Pélican, star de Mykonos, posant telle une star devant les touristes.
  • ANO MERA
    • Panagia Tourliani : Le célèbre monastère est le monument à voir dans ce petit village, qui est le deuxième le plus important de l’île.

Outre ses villages et ses petits ports, l’île regorge de nombreux trésors dont des plages, allant de la plus festive à la plus sauvage. Il y en a ici pour tous les goûts. Les plages du Sud sont réputées pour être les plus courues de l’île, celles où l’y vient plutôt pour faire la fête que pour flâner. Si vous préférez la tranquillité et la beauté sauvage, c’est vers le Nord qu’il faudra alors se tourner, mais du coup, il faudra aussi certainement opter pour la location d’un scooter car rares sont celles accessibles en bus…

  • PLAGES DU SUD
    • Psarou : La plage tendance où l’on vient pour se montrer. Tout le gratin du showbiz s’y retrouve, ambiance snob et prix exorbitants.
    • Paradise et Super Paradise : Il n’y a pas meilleurs endroits pour faire la fête. Musique à fond, ambiance de boîte de nuit.
      Ici, malgré les sublimes plages, c’est surtout sur les podiums et le comptoir que l’on a la tête, des transats sont présents pour vous aider à parfaire votre bronzage, mais ici, on y vient plutôt pour danser, draguer, boire des cocktails plus que pour se baigner.
    • Platys Gialos : Bondée et entourée d’hôtels, cette plage, plus familiale, est surtout pratique pour emprunter un caïque qui vous mènera vers d’autres plages.
  • PLAGES DU SUD-EST
    • Kalafatis : Très jolie plage aux dégradés de bleus. Réputée pour le windsurf, le meltem y souffle pas mal.
  • PLAGES DU NORD
    • Agios Stéfanos : L’une des plus faciles d’accès. Familiale et abritée du vent, elle est accessible en bus.
    • Baie de Panormos : Magnifique plage de sable fin, en forme de croissant et aux couleurs exceptionnelles.
    • Agios Sostis : L’une des plages les plus calmes et sauvages de l’île.

OÙ DORMIR : Privilege Voyages saura vous orienter et vous proposer les meilleurs bons plans

BOIRE & MANGER

Les bonnes adresses ne manquent pas à Mykonos Town. L’île accueillant énormément de jeunes, les bars, cafés et restaurants savent recevoir et donner envie à cette clientèle avec des couleurs, et des lieux toujours à la pointe de la mode. Des bars à jus, à crêpes, à yogourts ne manquent pas, et il y en a même sur plusieurs mètres à la ronde. Qu’on y mange sur le pouce ou au restaurant, la population ici sait recevoir et s’adapter à une clientèle festive et friand de modernité.

  • Trio Bambini : Puisqu’il fallait goûter ces yaourts qu’on voit désormais partout.
  • Niko’s Taverna : Le rendez-vous incontournable des touristes… aïe… et du pélican ! C’est même la bonne adresse pour goûter à tout. Tzatziki, Tarama, Caviar d’aubergines, etc etc… on y mange plutôt bien.
  • Ilo-Ilo : Pour le goûter, un petit creux, une petite soif ou autre, cette chouette adresse vous requinquera pour le reste de la journée, avec ses délicieux smoothies ou jus de fruits…
  • Premier : Crêpes, panini, bagels, smoothies… ici aussi, une adresse moderne en toute simplicité avec des prix plutôt attractifs.

 

Alhoceima <3

Alhoceima, ville dont le nom est issu du mot arabe pour la lavande est située sur la côte méditerranéenne entre l’embouchure des oueds Nekkour et Rhis. Elle est entourée de montagnes et d’espaces naturels d’une grande beauté.
Les paysages de la région sont son principal attrait. La réserve naturelle de Tafensa et le parc national d’Alhoceima à l’est sont les plus grandes réserves d’aigles pêcheurs et de faucons pèlerins de la région. La côte alterne plages de sable blanc et d’imposantes falaises avec des zones boisées idéales pour la pratique des randonnées.
Le tourisme de soleil et plage est la principale activité économique. Des plages comme Cala Iris, Quemado ou Asfiha sont très fréquentées tant par les touristes nationaux que par ceux provenant d’autres pays comme la France ou l’Espagne mais aussi ceux venant des pays du nord de l’Europe. Les resorts et installations, qui sont de plus en plus nombreux, font d’Alhoceima une destination de choix pour les touristes à la recherche de relax et d’eaux turquoises.
La gastronomie de la région s’impose surtout par la qualité du poisson amené directement du port de la ville. En été, le Festival Méditerranéen réunit musique et culture dans une ambiance animée et jeune.

La compagnie aérienne nationale Royal Air Maroc avait annoncé, son intention de lancer deux nouveaux vols directs vers Al Hoceima, au départ de Tanger et de Casablanca, qui viennent s’ajouter aux deux fréquences hebdomadaires desservant déjà cette ville au départ de Casablanca via Tétouan tous les vendredis et dimanches.

Ces deux lignes porteront à six le nombre total des fréquences hebdomadaires qui relieront désormais Al Hoceima à Casablanca, Tanger et Tétouan. Elles bénéficient de tarifs compétitifs, afin de les rendre accessibles au plus grand nombre, selon RAM qui avait précisé que pour un aller simple, les vols directs au départ de Casablanca sont proposés au prix de 400 dirhams, tandis que les vols directs au départ de Tanger sont proposés à 300 dirhams.

Visiter Porto en 3 jours en vol direct grace a la RAM

Royal Air Maroc est de retour à Porto

La compagnie aérienne Royal Air Maroc a inauguré sa liaison entre Casablanca et Porto, après six ans d’absence dans la deuxième ville du Portugal. Depuis le 25 juin 2017, la compagnie nationale marocaine propose trois vols par semaine entre sa base à Casablanca-Mohammed V et l’aéroport de Porto-Francisco Sa Carneiro, opérés en Boeing 737-700 ou -800 biclasse. Les départs sont programmés lundi, jeudi et dimanche à 15h05 pour arriver à 16h45, les vols retour quittant le Portugal à 17h45 pour se poser à 19h20.

Bons plans pour découvrir Porto en 3 jours

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Se loger à Porto

Avant toute chose il faut que vous sachiez que Porto est une ville très touristique et à la mode depuis quelques années. Pensez donc à réserver votre hôtel suffisamment à l’avance car les places sont chères pour séjourner dans cette jolie ville.

Visiter Porto

Porto est une ville où il fait bon se balader et se perdre ! En se promenant, en levant les yeux, vous prendrez ainsi le pouls de la ville. D’ailleurs on marche énormément ici…  Outre ces balades, quelques visites valent le détour. En voici une liste non exhaustive.

Bon plan : avec la PortoCard proposée par l’office de tourisme vous pourrez bénéficier de remises pour de nombreuses visites, croisières et même pour votre shopping. A partir de 6€ la journée.

La Torre de Clerigos

La Tour des Clercs est le symbole de la ville. Construites au XVIII° siècle, l’église et la tour sont de parfaits témoignages du baroque italien.

L’ascension de cette tour vaut la chandelle car à l’arrivée la vue à 360° sur Porto et le Douro est imprenable. A faire par temps clair ou quand le ciel offre de jolis nuages comme sur ma photo.

Tarif visite église et ascension de la tour :  3€ / 1.50€ avec la PortoCard

torre de clerigos porto vue panoramique douro blog voyage camille in bordeaux

La Libraire Lello

C’est THE attraction de la ville, une superbe librairie qui aurait inspiré la célèbre JK Rowling (ayant vécu à Porto) pour l’écriture d‘Harry Potter. Problème ? C’est tellement touristique que la librairie, aussi magnifique soit-elle, en perd son charme. Si vous tenez à la visiter, il vous faudra acheter un ticket sur la place voisine, et certainement faire la queue. Une fois dedans, on joue des coudes pour attraper un livre (il y en a des dizaines de milliers) et on patiente pour faire une photo dans le drôle d’escalier…quel dommage !

Tarif visite : 3€ (déduits de vos achats – si achats il y a)

lello library harry potter Porto

Les caves de Porto

Que vous aimiez le vin ou non, c’est un passage obligé à Porto. Traversez le Douro direction la Vila Nova de Gaia en empruntant le joli pont Dom Luis II dessiné par Gustave Eiffel (2 minutes de marche).

Il faudra visiter les caves Sandeman, une des maisons les plus anciennes, établie en 1790. La visite classique dure 1h et comprend un parcours dans les chais (très beaux) et la dégustation de deux portos, un blanc et un rouge. Le discours est bien rodé mais la visite est instructive et sympathique.

Tarif : 6€ / -10% avec la PortoCard

Croisière sur le Douro

Plusieurs compagnies proposent des croisières sur le fleuve : du simple tour de 50 minutes sur le Douro à la croisière de plusieurs jours, vous aurez le choix.

On démarre au pied du Pont Dom Luis II et on fait une boucle jusqu’à l’embouchure du fleuve. La vue est évidemment superbe puisqu’on découvre Porto dans son ensemble : les bords du fleuve et leurs maisons typiques toutes colorées et collées les unes aux autres. Puis plus en hauteur quelques clochers et monuments imposants. Et de l’autre côté toutes les caves et leurs grandes enseignes.

Tarif : 12.50€ par personne / 10€ avec la PortoCardpanorama porto bords du douro blog voyage

Les jardins du Palacio de Cristal

Un joli parc arboré où l’on croisera poules et paons ! En contrebas le musée romantique se visite gratuitement grâce à la PortoCard (ce n’est pas un essentiel de la ville mais ce petit musée présente les pièces d’une maison bourgeoise du XIX° siècle). A côté, le Solar do Vinho est une belle quinta dans laquelle on peut déguster du vin de porto.

Très beau point de vue sur le Douro, que l’on rejoint en descendant une des rues étroites qui s’offrent à nous.

panorama sur porto Palacio de cristal blog voyage

Les Azulejos

Plusieurs églises et immeubles sont entièrement recouverts de faïences colorées aux motifs variés (fleurs, scènes de vie), les fameux azulejos : une vraie merveille !

Impossible de manquer la Capela da Almas et la Igreja do Carmo toutes de carreaux bleus et blancs vêtues.

Pour découvrir ceux de la gare de Sao Bento ou ceux du cloître la Cathédrale San Fé do Porto il faudra vous rendre à l’intérieur.

église azulejos porto blog voyage camille in bordeaux

Au hasard des rues

Visiter Porto c’est aussi simplement se balader et découvrir la ville à travers ses rues, ses immeubles, ses odeurs, ses bruits, ses graffs.

– La rua das Flores : charmante rue avec de jolis commerces et des lampions entre les immeubles en bas de la rue.

– La rua Santa Catarina : la rue shopping piétonne, comme à Bordeaux ! Particularité ? La rue semble figée dans les années 60/70 avec des enseignes à la typographie rétro. Un joyeux mélange de boutiques de quartier et de géants de la mode dans une ambiance vraiment particulière.

– Les petites rues autour de la rua Galeria de Paris : petits bars et grands magasins ! Chez A vida Portuguesa (sublime magasin sur deux niveaus) la PortoCard permet une réduction de -10% sur l’ensemble des achats.

– Les rues très pentues qui descendent vers le Douro : linge qui sèche au balcon, grands-parents qui regardent les gens passer depuis leurs fenêtres, chats qui errent…vous voyez le tableau ? On dirait le Suuuuud !

– Les bords du Douro : arrêtez-vous chez Armazem (« entrepôt » en portugais), un grand bric-à-brac qui mêle petite restauration, expositions et brocante.

Porto côté océan

Les bords du Douro, en hypercentre sont aussi authentiques que touristiques ! C’est une promenade un peu délaissée par les touristes et pourtant très agréable, apportant un autre point de vue sur la ville. On rencontre sur le chemin et jusqu’à l’embouchure du fleuve de nombreux oiseaux, les pêcheurs qui réparent leurs embarcations, les joggeurs qui s’entraînent.

Bon plan : faire le trajet aller à pied et le retour dans le vieux tramway numéro 1 encore en service (2.50€ / plusieurs arrêts tout le long du Douro et jusqu’au centre ville).

Charmant à souhait !

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Bons restaurants à Porto

A Porto, comme dans le reste du pays, on sert beaucoup de produits de la mer (morue, sardines, poulpes) et de bonnes charcuteries. Voici de belles adresses & vrais coups de cœur :

Mercearia das Flores / Rua das Flores 110

Super petite épicerie-restaurant qui sert et vend des produits locaux et bio !

On adore : les tartines de sardines, la planche de charcuteries et fromages variés, le bon vin et le pasteis de nata maison.
Petits prix (environ 15€ par personne), accueil polyglotte plus qu’adorable, décor d’épicerie artisanale …foncez-y !

Ostras Coisas / Rua da Fabrica 73

Le ton est donné dès la vitrine avec un étal de poissons et fruits de mer frais. A l’intérieur on s’installe au comptoir ou en salle pour se régaler de seafood dans le seul restaurant de la ville à proposer une telle variété de produits de la mer. Vous pourrez soit faire un mix d’entrées façon tapas, soit la jouer plus traditionnel avec un vrai plat.

On adore : les calamars frits, les gambas, les petites Saint Jacques, les huîtres chaudes, la crème de poisson ou encore les moules en sauce.

restaurant poisson fruits de mer Porto blog voyage camille in bordeaux

Terreiro / Largo do Terreiro 11-12

C’est un des rares très bons restaurants parmi les attrapes-touristes au bord du Douro ! Terreiro n’est autre que le petit frère du célèbre voisin Adega Sao Nicolau, un restau à l’excellente réputation. L’intérieur est cosy mais le top c’est évidemment de manger en terrasse, face au Douro. Accueil très très sympathique, aux petits soins.

On adore : en entrée la salade de poulpe délicieuse (9.50€), suivie d’une pêche du jour servie avec haricots verts frais et pommes de terre (16€) ou d’une Arroz de marisco (17€), une cocotte généreusement remplie de riz mijoté aux fruits de mer…di-vin ! En dessert le gâteau au chocolat « le meilleur du monde » d’après le serveur est en effet succulent aussi.Un sans faute !

salade de poulpe porto super restaurant

Rota do Cha / Rua de Miguel Bombarda 457

Dans le quartier des galeries d’art de Porto, ce joli salon de thé atypique ouvre sur un jardin ambiance zen. On s’installe sur un des poufs posés au sol et on commande un thé ou un jus de fruits frais accompagné de gâteaux maison. En fond sonore, une musique jazzy se mêle aux cris des mouettes qui survolent la ville. Une parenthèse dépaysante !

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Shopping à Porto

Il y a beaucoup (beaucoup) de boutiques à Porto et notamment des concept-stores ou joyeux bazars faisant la part belle aux pièces de créateurs et aux cadeaux souvenirs stylés.

Entre autres :

 Typografia pour un tee-shirt homme très stylé, illustré par des designers portugais (Rua Mouzinho da Silveira, 253)

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– Miss Pavlova pour de supers cartes et affiches et tout un tas d’objets déco, bijoux, vêtements (Rua do Almada 13)
– Almada en Branco pour de très beaux bijoux, accessoires stylés, sacs, casques de vélo (Rua do Almada 125)
 Maria Porto  pour un typique foulard portugais avec les fameux motifs floraux de 10 à 15€ (Rua José Falcao 23)
– A Vida Portuguesa pour des sardines, des savons, de la déco, bref un peu de tout ! C’est assez cher mais le lieu ancien, tout en bois, est superbe. Ristourne de 10% avec la PortoCard. (Rua da Galeria de Paris 20)
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– Mercado na Invicta si vous aimez les souvenirs en liège, typiques de la région (Rua da Fabrica 15/19) .
– Le Petit Mool pour des objets déco pour enfants entièrement designés à Porto (Rua de Miguel Bombarda 648)
BOA VIAGEM ! 

La Havane Que voir ? Que faire ?

 

Capitale de l’île de CUBA, résume à elle-seule les contrastes de cette île des Caraïbes : délabrée mais aussi rénovée, ouverte sur le tourisme depuis quelques années mais repliée sur elle-même par le communisme et la délation encore présente, musicale mais souvent silencieuse par le mutisme de certains à évoquer le pouvoir en place. Elle s’est révélée fascinante de contrastes et d’histoires coloniales mais aussi humaines. La Havane, tout comme l’ensemble de l’île est empreinte d’images et d’émotions. Une destination pour laquelle nous vous conseillons de vous laisser porter, embarquer, chahuter. 

La Havane en pratique :

  • La capitale est étendue mais le moyen de transport le moins coûteux reste vos jambes
  • 3 jours est une durée suffisante pour se faire une première idée de la capitale
  • Si vous utilisez les taxis, n’hésitez pas à engager une négociation avant de monter

Les activités extra que vous pouvez faire pour agrémenter séjour :

  • Prendre un cours de danse de salsa à la Casa del Son
  • Sortir danser dans l’une des casa de la Musica
  • Faire un tour de la ville en vieille voiture américaine (30 CUC pour 1 h, pensez à négocier)

#1 Le quartier de Havana Vieja : c’est ici que tout est superbement rénové !

« La Vieille Havane », contrairement à ce que sa dénomination peut nous laisser entendre, est le quartier où les travaux de rénovation se sont le plus concentrés. Sans étonnement, il s’agit donc du quartier le plus touristique et dans lequel vous serez sans doute le plus sollicité. Lors de notre séjour, en février, nous n’avons pas perçu ces sollicitations comme excessives ou envahissantes.

Les immanquables dans ce quartier sont :

Le fort El Morro / La plaza Vieja / La place des Armées / L’hotel Ambos Mundos / Le capitole / La Cathédrale de la Vierge Marie de l’Immaculée Conception.

Le capitole

Situé en plein cœur de ville, il est actuellement en cours de rénovation, la visite n’est à ce jour donc plus possible. Il s’agit de l’édifice le plus imposant de La Havane et sans doute le plus emblématique de cette volonté de redonner l’éclat d’origine des trésors de la capitale cubaine. Nous en prenons plein les yeux avec cette douce lumière du soir et ses vieilles voitures américaines.

havane cuba

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En face du Capitole, nous découvrons de superbes façades colorées ! Et les fameux « taxi Coco », tricycle jaune en forme de casque, on adore !

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La place de la cathédrale

La place de la cathédrale, située dans un des quartiers les plus anciens de la vieille ville, fut pour nous la plus belle place de la capitale. Officiellement appelée Catedral de la Virgen Maria de la Concepcion Immaculada et bâtie en 1748, l’édifice est l’une des plus anciennes cathédrales d’Amérique du Sud. Le Pape Jean-Paul II est venu à Cuba dans cette cathédrale en 1998, lors de sa dernière visite en Amérique latine. Elle est également appelée la cathédrale de San Cristobal parce qu’elle a pendant un temps abrité le monument funéraire de Christophe Colomb. N’hésitez pas à parcourir les ruelles adjacentes qui sont également pleines de charme.

havane cuba

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A ne surtout pas manquer :  la superbe vue sur la Havane et sur le depuis le clocher de la cathédrale et le Castillo del Morro. Pour y accéder, il faut entrer dans la cathédrale et ressortir par la première porte à droite (1 CUC pour la montée).

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La Bodeguita del Medio

A quelques pas de la cathédrale se situe la Bodeguita del Medio : un des lieux cultes de la Havane où Hemingway y a passé de nombreuses soirées. Alors oui, ce lieu est principalement fréquenté par des touristes pour ce lieu historique mais on y vient aussi pour y déguster un très bon mojito plus cher qu’ailleurs (comptez 5 CUC) accompagné de groupes de musiciens.

La Place d’Armes

La place d’Armes est la place la plus antique de la Havane puisqu’elle a été construite en 1520. Elle accueille un marché de livres d’occasion (ouvert de lundi à samedi) qui lui donne un certain charme. Autour de la place, vous trouverez plusieurs musées comme le Musée de la Ville, le Musée El Templete, le Musée National d’Histoire Naturelle, le Musée de la Navigation, et le Musée de l’Automobile.

L’Hôtel Ambos Mundos : lieu de villégiature d’Ernest Hemingway

Depuis la place des Armes, prenez la calle Obispo et découvrez l’hôtel Ambos Mundos, qui a été rendu célèbre lorsque Ernest Hemingway s’y installa en 1932 et ce durant 7 années. Années pendant lesquelles il écrivit plusieurs livres à succès. Sa chambre dans laquelle il logeait (chambre 511 au 5ème étage) est conservée en l’état depuis son départ et peut être visitée (3 CUC avec un guide qui vous donne les explications). La vue de la chambre donne une belle vue sur la place d’Armes.

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La Pharmacie Taquechel

En continuant sur la calle Obispo, entrez dans la plus vieille pharmacie de la Havane. Les étagères sont pleines de bocaux de porcelaines du 19ème siècle.

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Le quartier des maisons coloniales

La vieille ville regorge de nombreuses maisons à patio d’époque colonial qui ont été réhabilités pour accueillir des expositions et des galeries d’art.

Le Palacio De Los Capitanes Generales aussi appelé Palais du gouverneur (elle fût la résidence principale du gouverneur de Cuba pendant la colonisation espagnole), est un des bâtiments anciens les mieux préservés et les plus intéressants de la Havane. Le palais donne sur une belle place fleurie et ombragée.

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De gauche à droite de la photo :

  • El Patio est un restaurant/bar offrant une vue superbe sur toute la place dans un décor colonial.
  • Museo Casa de México Benito Juárez : maison du 18ème siècle dans la rue Obrapia ou l’on peut voir l’histoire, l’art et la culture du Mexique.

 

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Casa de los Arabes : palais qui présente une exposition consacrée à la communauté arabe de Cuba. Admirer le très joli patio décoré d’azulejos ! A noter que toutes ces casas se visitent gratuitement.

Nos adresses gourmandes dans Havana vieja :

Les 2 restaurants sont situées à proximité de la Plaza Vieja dans la calle Mercaderes.

  • La Imprenta : Ancienne imprimerie transformée en restaurant proposant une cuisine traditionnelle dans un décor original et pour un prix qui reste raisonnable.
  • Paladar Los Mercaderes : Très bon service, le tout dans un très joli cadre. Goûter à leur langouste ou à leur risotto au poulpe (le meilleur poulpe qu’Amandine a gouté). Assez cher pour Cuba mais vous ne serez pas déçu par la qualité des plats. Pensez à réserver à l’avance.

 

#2 Déambuler dans le Centro Habana : le quartier populaire de la Havane

Le Centro Habana est un quartier populaire dans lequel nous avons élu résidence lors de notre séjour à la Havane, et ce fut une vraie immersion dans la vie des cubains. Ici, des rues délabrées, des maisons vétustes voire abandonnées. Nous étions dans une rue plutôt animée mais si vous souhaitez découvrir plus en profondeur ce quartier il vous sera possible de ne trouver aucun touriste à l’horizon.

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#3 Le quartier Vedado

Balade le long du Malecon

Le Maleçon est un front de mer de plus de 8 kms agréable à parcourir en fin de journée, ou idéalement au moment du coucher de soleil. Les cubains adorent s’y promener et s’y poser en amoureux malgré la frénésie du passage des voitures.

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Plaza de la Revolucion

Dans le sud du quartier Vedado, on découvre la place emblématique du régime cubain (une des plus grandes places au monde) du qui a accueilli les plus grands rassemblements populaires (jusqu’à 1 million de personnes) : La Plaza de la Revolucion. Elle est entourée au sud par le mémorial José Martí et à l’ouest par le théâtre national de Cuba et par le ministère de l’Intérieur.

Le plus pratique pour y aller, profitez de votre tour d’une heure en cabriolet mythique des années 50 pour vous y arrêter.

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Cimetière Christophe Colomb

Le cimetière Christophe Colomb est le plus grand du pays. Classé monument national, il renferme un grand nombre d’œuvres architecturales et sculpturales. Le cimetière se situe à 15 minutes à pieds de la station de bus ViaZul dans le quartier El Vedado. Si comme nous, vous avez deux heures à patienter avant de prendre votre bus, allez le visiter, c’est un peu un musée à ciel ouvert ! L’entrée se situe au nord du cimetière et est payante pour les touristes 5 CUC. Pour les locaux c’est gratuit.

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#4 Habana del Este : Castillo de los Tres Reyes del Morro

À l’entrée de la baie de La Havane, on découvre le castillo de « Los Tres Reyes del Morro ». Il s’agit de la plus ancienne construction militaire avec son fort construit pour protéger l’entrée nord de la ville.

Pour y accéder, prendre un taxi depuis le centre (6 CUC) ou prendre le bac depuis le Terminal de Ferris (direction Casablanca, bateau de gauche). Le tarif est de 0,25 cts de CUC. Si vous empruntez le bac, vous emprunterez la route qui vous mènera au castillo et passerez devant Le musée de la maison du Che Guevara et La forteresse de la Cabana.

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Le Maroc vu du ciel par Yann Arthus-Bertrand – France 2

48h a Chefchaouen

Empreinte de sérénité, Chefchaouen, est un havre de paix dans un Maroc bouillonnant. Au détour d’une route sinueuse, l’ancienne forteresse se dévoile. Lovée au creux des montagnes du Rif, elle constitue un point de départ tout indiqué pour de courtes ou longues randonnées. Chefchaouen se distingue toutefois davantage par le charme de sa médina, dont l’éclat des ruelles blanches et bleues illumine la vallée de Laou.

Les méandres bleus de la médina

Impatients de s’imprégner de l’âme de Chefchaouen, nous traversons les quelques mètres nous séparant encore de l’entrée de la médina. Rapidement, les maisons mariant les styles andalou et maghrébin, toutes peintes d’un bleu éclatant, se succède

 dans les ruelles entremêlées. Afin de préserver l’apparence singulière de la ville, les façades des bâtiments sont ravalées à la chaux colorée régulièrement, au grand bonheur des visiteurs. Une attention particulière est accordée aux portes, véritables chefs-d’oeuvre ornés de poignées travaillées, de mosaïques et de clous décoratifs.

Place Outa el Hammam

Portés par les odeurs et les sons, nous aboutissons à la place Outa el Hammam. Épicentre de la médina, elle rassemble les restaurants, cafés et principales attractions de la ville. C’est à l’ombre de l’imposant sapin que les habitants de Chefchaouen s’assoient et discutent, le regard curieux posé sur les passants. À la mode d’ici, nous nous attablons à une terrasse pour siroter un thé à la menthe et prendre une bouchée. Les mots d’ordre: observation et relaxation. Entre les hordes de touristes défilent des hommes vêtus de djellabas et des femmes arborant le traditionnel chapeau de paille orné de pompons colorés. À l’extrémité sud de la place s’élève le minaret octogonal de la Grande Mosquée de Chefchaouen, dite El Masjid El Aadam, érigée au XVe siècle au coeur de la médina.

À l’assaut de la kasbah

Rassasiés, nous nous dirigeons vers la kasbah, adjacente à la Grande Mosquée. Dominant la grande place, la citadelle rappelle le rôle défensif qu’a autrefois joué la cité lors des invasions portugaises. Ses murs épais et dentelés dissimulent un jardin bien fourni, surnommé «le poumon de la ville», où il fait bon se réfugier en après-midi, alors que le mercure ne cesse de grimper. Une visite des lieux nous permet de découvrir les us et coutumes grâce aux expositions du Musée ethnographique de Chefchaouen. Avant de regagner le timide brouhaha de la grande place, nous profitons de la vue qu’offre la plus haute tour de la forteresse sur l’enchevêtrement des ruelles bleues de la médina. Musée ethnographique de Chefchaouen Kasbah Outa Hammam

 

Un repas des Mille et une nuits

Nous l’avions repéré depuis le matin. Le spacieux restaurant Aladin, aux façades peintes en bleu et surplombant la grande place, attire l’oeil. Ses salons, décorés de coussins aux couleurs vives et de lampes orientales, sont dignes d’un palais des Mille et une nuits. Nous nous engouffrons dans ce décor féérique pour rejoindre la terrasse. Située sur le toit, elle offre une vue imprenable sur les environs. Au menu: des spécialités bien marocaines, allant du tajine au couscous, le tout arrosé du traditionnel thé à la menthe. Pour couronner ce moment empreint de magie, le soleil se couche sur Chefchaouen, tandis que le chant du muezzin s’élève, appelant à la prière.


L’ambiance du souk

Avec toutes ces échoppes invitantes aux couleurs vives, difficile d’ignorer l’appel du magasinage plus longtemps. Nous nous dirigeons d’abord vers l’Ensemble Artisanal, une boutique chapeautée par le gouvernement où les prix affichés sont fixes. Nous errons entre les ateliers, où les artisans s’activent déjà sur les métiers à tisser, en prenant bien soin de noter toutes les informations pouvant s’avérer utiles lors d’une éventuelle négociation. Achetons sur place ou partons à l’assaut des boutiques, à la recherche de la création de poterie ou de la couverture tissée qui fera chavirer notre coeur. Bien que chaque petite rue de la médina accueille son lot de vendeurs, ceux-ci sont plutôt regroupés autour de la place Outa el Hammam et dans le quartier Souika.

 

Saveurs locales

Pendant ce temps, un petit marché s’est établi dans une ruelle étroite à l’est de la place Outa el Hammam. Au pied d’une fontaine, de vieilles dames étalent légumes et fruits fraîchement cueillis à même le sol. Vêtues du costume traditionnel constitué d’un épais tissu rayé rouge et blanc, elles proposent aux passants des figues de Barbarie, de la menthe et des tomates. Certains jours, on peut même y trouver le fameux fromage de chèvre de Chefchaouen. Nous en profitons pour goûter les produits de la région et, du coup, faire des provisions!

 

Source Ras el Ma

Non loin de là, nous empruntons l’avenue Hassan I pour accéder au quartier El Onsar, situé à l’est de la médina. Tout au bout de cette allée ascendante, nous débouchons sur la source Ras el Ma, qui émerge des montagnes et abreuve la rivière Fouara. En après-midi, cette oasis accueille natifs et touristes en quête d’un peu de fraîcheur. Depuis des lunes, elle sert également de lavoir aux habitants de Chefchaouen. Femmes et enfants y nettoient des tapis ou des couvertures alors que d’autres se prélassent sur des rochers. En période estivale, une atmosphère de fête s’empare des lieux. Des vendeurs ambulants diffusent des airs populaires et proposent aux visiteurs des boissons fraîches et des friandises. Nous apaisons notre soif en sirotant une limonade avant de passer le pont de pierre pour rejoindre les montagnes.

 

Chefchaouen vue du ciel

Nous foulons le sentier de terre grâce auquel nous atteindrons la mosquée abandonnée au terme d’une randonnée de 2 km. L’histoire nous apprend que la mosquée, autrefois construite par les Espagnols, fut abandonnée au début du XXe siècle. En elles-mêmes, les ruines ne présentent aucun intérêt pour les visiteurs, si ce n’est de satisfaire leur curiosité. Le site, quant à lui, a une position géographique des plus intéressantes. De là-haut, nous jouissons d’une vue imprenable sur cette région montagneuse et verdoyante. Décidément, l’effort en valait la peine, ne serait-ce que pour immortaliser la beauté de Chefchaouen dans un décor digne d’une carte postale.

10 bonnes raisons d’aller à Barcelone

1/La Sagrada Familia

L’empreinte du génial architecte catalan Antoni Gaudi est partout dans Barcelone. L’originalité et la créativité de ses réalisations. Une architecture organique, très inspirée par la nature, pleine de fantaisie et de poésie. Son chef-d’oeuvre absolu: la basilique de la Sagrada Familia! Gaudi a consacré les 40 dernières années de sa vie à cette construction… démarrée en 1882, et qui devrait s’achever vers 2025 !!  La lumière et l’atmosphère qui s’y dégagent sont tellement particulières. Pourtant complètement athée et rétive à toute religion, j’ai vraiment été subjuguée par la spiritualité du lieu, qui redonne la foi en l’espérance. C’est une cathédrale, mais qui s’affranchit totalement du carcan austère et anxiogène de la religion chrétienne.

2 et 3/Visiter les chefs d’oeuvre de Gaudi, la Pedrera et la Casa Battlo

Fenêtre de la Casa Battlo                                                                                                                                 Cheminées de la Pedrera

 

Là encore, coup de cœur incontournable ! Un escalier monumental qui rappelle une colonne vertébrale, des tuiles sur le toit qui ressemblent à des écailles de poissons, des cheminées qui font penser à des sculptures végétales… Jamais de ligne droite… Des jeux de lumière de couleurs… Là encore, les prix d’entrée et la file d’attente pourraient en décourager quelques uns… Mais à voir absolument !

4/Park Güell

Vous vous souvenez de la balade romantique de Romain Duris et Judith Godrèche dans l’Auberge espagnole, là où ils s’embrassent ? Et bien c’est au Park Güell… Encore un chef d’œuvre de Gaudi. Un jardin enchanteur qui semble tout droit sorti d’un conte avec un panorama époustouflant sur la ville. Mosaïques de toutes les couleurs, aqueducs, sculptures…

5/Se balader sur la Rambla

Mosaïque de Miro sur la Rambla à Barcelone

Très sympathique avenue piétonne qui relie la place Catalunya au bord de mer (avec le mirador de Christophe Colomb). Beaucoup de boutiques à touristes avec les éternels dessinateurs et portraitistes et les statues vivantes… Mais la balade vaut le coup ! Attention à bien regarder où on met les pieds : à mi-parcours (proche du métro Liceu) se trouve une mosaïque de Miro que beaucoup piétinent sans même s’en rendre compte…

6/Boire un jus de fruit frais au marché de La Boqueria

La pause idéale pour manger/boire un coup quand on se balade sur la Rambla. Marché plein de couleurs ! Super pour faire des photos des étals bien achalandés. Il y a plein de stands avec des jus de fruit frais de toutes les sortes et pour vraiment pas cher … D’autant plus qu’en fin d’après-midi, les vendeurs bradent les jus qui restent à 1 euro, voire 2 euros les 3… L’idéal pour faire le plein de vitamines !

7/Découvrir les débuts de Picasso au musée Picasso

C’est à Barcelone que le peintre espagnol a fait ses débuts d’artistes. C’est là qu’il exposa ses premières œuvres. On ne trouve pas dans ce musée ses tableaux les plus connus, mais c’est intéressant de voir ses premiers tableaux et l’évolution de son travail. Par contre, c’est un des lieux les plus visités de la ville… donc là aussi, s’armer de patience face à la queue… et venir plutôt le matin à l’ouverture. Il faut aussi profiter de la visite du musée pour se perdre dans le ruelles du quartier d’El Born, un des plus sympas de Barcelone !

Et pour ceux qui veulent voir davantage de musées : la Fondation Miro, peintre et sculpteur catalan, et le Musée d’Art contemporain de Barcelone (Macba).

8/Manger des tapas

Difficile à louper à Barcelone !! Pas toujours évident non plus d’éviter les attrape-touristes…

9/Hard Rock

 

10/Bronzer sur la plage

Et après toutes ces visites éreintantes, pourquoi pas un peu de farniente à la plage ? Pour cela, il faut pousser jusqu’au quartier de Barceloneta, super chouette avec ses immeubles typiquement méditerranéens et le linge qui sèche aux fenêtres.  Déguster une paella sur une terrasse en bord de mer… Beaucoup de monde sur la plage, mais on s’y sent vraiment en été !

Voyage au Brésil: 6 coups de coeur de l’Amazonie au Nordeste

Le Brésil est un des plus grands pays du monde. Un Etat-continent qui regorge de lieux mythiques dont les paysages ont fait le tour du monde, comme Rio de Janeiro, Salvador de Bahia ou les chutes d’Iguaçu. Mais le Brésil recèle aussi quantité d’endroits méconnus, où la satisfaction d’arriver est proportionnelle à la difficulté d’accès.

Alter do Chao, les Caraïbes de l’Amazonie

est une petite ville, en plein coeur de l’Amazonie, sur les bords du Rio Tapajos, juste avant qu’il ne se jette dans l’Amazone. En saison sèche (août à septembre), on peut s’y baigner sur de magnifiques plages de sable blanc, comme dans les Caraïbes.

  • Comment y aller: par bus ou en taxi depuis Santarem, sur les bords de l’Amazone. Durée conseillée: minimum trois jours.

L’Ilha do Marajo

C’est une île à la végétation luxuriante, à l’embouchure du fleuve Amazone. Avec une superficie de 50.000km2, l’ilha do Marajo est aussi grande que la Suisse! Principale attraction: les buffles d’eau qui paissent ça et là dans les champs et se baladent dans la rue.  C’est à Salvaterra qu’on trouve les plus belles plages, avec des étendues immenses de sable blanc sur les bords des eaux marrons issues de l’Amazonie qui rejoignent celles de l’Océan Atlantique.

La ville coloniale d’Alcantara

En face de Sao Luis, il faut aller passer au moins une journée à Alcantara, une ville coloniale avec de jolies ruelles et de pittoresques maisons recouvertes d’azuléjos, ces carrelages traditionnels décorés à la main originaires du Portugal. Beaucoup de belles églises très calmes et des grandes demeures coloniales transformées en musées. Insolite: on peut aussi y visiter un petit musée de l’espace car c’est dans les environs (juste en-dessous de l’Equateur) que se situe la base de lancement des fusées du programme spatial brésilien.

Les lagunes des Lençois Maranhenses

C’est un des paysages les plus beaux du monde! De mars jusqu’à septembre, on peut y voir des lagunes d’eau turquoise d’une pureté incroyable parsemées entre des dunes de sable blanc. L’eau est issue des chutes de pluie, et elle est tellement limpide qu’on peut la boire sans même la filtrer (dans les lagunes les plus isolées). L’idéal pour profiter de cet endroit exceptionnel est de faire une randonnée de trois ou quatre jours pour traverser les Lençois d’Est en Ouest. Une expérience très proche de la nature puisqu’on peut même marcher pieds nus dans le sable, nager dans les lagunes pour se rafraîchir et dormir en hamac dans des cabanes. La difficulté d’accès des lieux fait qu’il y a peu de touristes et qu’on peut profiter à fond des paysages magnifiques. A ne pas manquer: la Lagoa Azul et la Lagoa Bonita.

  • Comment y aller: depuis Sao Luis, prendre un bus pour Barreirinhas, la base idéale pour faire des excursions dans les Lençois, ou aller jusqu’au village d’Atins pour les départs de randonnée. Durée conseillée: minimum cinq jours

Jericoacoara ou le paradis sur terre

On la surnomme « Jeri », bien plus facile à prononcer que ce nom étrange, originaire de la langue indienne tupi-guarani, et qui fait référence à une colline en forme de crocodile, non loin de là. C’est un village de pêcheur transformé en cité balnéaire, et qui compte l’une des dix plus belles plages du monde selon un classement du Washington Post. Avec ses rues sablonneuses et ses pousadas familiales on est bien loin ici du tourisme de masse. On pourrait élire Jericoacoara la capitale du farniente, mais aussi celle du kitesurf et de la planche à voile. Le meilleur moyen de découvrir les environs est de faire un tour en buggy. A faire aussi: cours de capoeïra sur la plage ou bronzage en hamac dans les lagunes… En fin de journée, tout le monde se retrouve au sommet de la majestueuse dune du Por do Sol (coucher du soleil) pour voir les derniers rayons disparaître dans la mer, un verre de caipirinha à la main. C’est d’ailleurs l’un des rares lieux sur terre où l’on puisse admirer le fameux rayon vert au coucher du soleil. Nous n’avons pas eu cette chance avec Emily. Par contre on s’est bien rattrapées avec les soirées qui commencent avec les marchands ambulants de cocktail sur la plage. Les barmans rivalisent d’adresse dans le jonglage avec le shaker pour attirer les clients. En deuxième partie de soirée, rendez-vous pour une soirée forro, une danse typique brésilienne, au restaurant Dona Amélia.

Pipa et ses plages de rêve

Avec ses plages idylliques, ses hautes falaises et ses dauphins, Pipa est un vrai paradis.

Avec ces quelques endroits, j’espère en tout cas on vous a donné envie de faire un voyage au Brésil!

 

Le Nordeste à lui seul regorge de lieux méconnus, autant de magnifiques trésors, qui sont encore très à l’écart des circuits touristiques traditionnels.
De plages sauvages bordées de cocotiers, en dunes, lagunes ou mangroves, au détour de villages de pêcheurs traditionnels.

 

Dubrovnik : la perle de l’Adriatique

Dubrovnik : Quiconque a foulé le marbre de ses rues étroites, parcouru ses impressionnantes fortifications et admiré ses toits rouges se superposer au turquoise de l’Adriatique garde de Dubrovnik l’image d’une cité d’une infinie beauté qui n’a rien perdu du lustre de son passé glorieux

 

La cité médiévale est située dans le sud de la Croatie, sur la mer Adriatique. On y entre par les mêmes portes qu’empruntaient les chevaliers au XVe siècle, à l’apogée de la république de Raguse, son ancien nom. Pont de pierre et pont-levis, on franchit deux minuscules portes percées dans deux imposants murs de fortification.

En entrant, ce qui nous frappe, c’est à quel point la ville est bien conservée. Ici, pas de verre ou d’acier, que de vieilles pierres dont la mémoire est intacte. C’est propre, riche et rangé. Les portes est ou ouest sont reliées par la rue principale, Stradun, qui fait 300 mètres. Oui, c’est petit, Dubrovnik! Et c’est piétonnier partout à l’intérieur des murs.

Les remparts

La ville est entourée de spectaculaires remparts sur lesquels il est possible de se balader. C’est un passage obligatoire lors de votre séjour à Dubrovnik ! La balade est agréable et permet d’avoir un autre point de vue sur la ville. On peut y admirer les toits rouges qui ont fait la réputation de Dubrovnik ainsi que de magnifiques panoramas sur la mer. L’accès aux remparts peut se faire à plusieurs endroits. Je vous conseille de commencer le parcours au niveau de la Porte Pile. Vous longerez d’abord la mer avant de terminer par les toits de la ville.


 

 

 


La 20ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde est celle de la célébration.

Célébration de la musique, car celle-ci est au cœur de la philosophie originelle du festival. Les artistes les plus talentueux sont invités à une rencontre fusionnelle avec les maîtres Gnaoua et, ensemble, créent d’intenses moments d’improvisation musicale.

Résolument polyphonique, mêlant les styles les plus divers, le Festival d’Essaouira fait vivre des émotions uniques, des moments privilégiés de communion à travers la musique. Véritable laboratoire d’expérimentation musicale, studio à ciel ouvert, le festival fête ses 20 ans et offre une programmation inédite.

Les grands noms seront là, pour des concerts pleins d’énergie, ou le blues légendaire de Lucky Peterson côtoiera le jazz aérien de Bill Laurance, les rythmes endiablés de Carlinhos Brown ou la voix pleine de sagesse d’Ismaël Lô.

Les musiciens, amis du festival, véritables acteurs et témoins de cette aventure si particulière, reviennent fouler les planches d’Essaouira pour des créations revisitées, à l’image de la résidence créée par le Maâlem Abdeslam Alikane et Ray Lema, complices depuis 20 ans.  Ou encore du spectacle tout en nesse pensé par Loy Ehrlich et sa troupe haute en couleurs de Band of Gnawa. Sans oublier l’énergie débridée d’Amazigh Kateb et de Gnawa Diffusion.

Mais le festival a d’abord pour marque de fabrique l’envie de toujours se renouveler, et cette année plusieurs résidences ont été spécialement conçues pour fêter les 20 ans.

De véritables spectacles originaux, comme le mariage entre le soufisme indo-pakistanais et la tagnaouite proposé par Titi Robin, ou le voyage de Guinée à Sidi Ali Ben Hamdouch créé par le Maâlem Hassan Boussou et ses compagnons.